Histoire du coffre
Avant le XVIe siècle, le mobilier, partout en Europe, était extrêmement simple et réduit, même dans les châteaux féodaux. On n’y trouvait que des coffres ou bahuts, des tables massives, des dressoirs, des bancs, des escabeaux et des lits. Dans les coffres, les riches rangeaient leurs vêtements, leurs argenteries et leurs bijoux. Ils les apportaient aussi en voyage. Les paysans à leur tour adoptèrent le coffre pour ranger leurs vêtements et leurs victuailles. Ces coffres ou bahuts furent les premiers qui pénétrèrent en Nouvelle-France.
Je fabrique votre meuble comme le faisaient nos ancêtres. Ce qui veut dire qu'il est sans clou ni vis. L'assemblage est entièrement fait de tenons, mortaises et chevilles de bois, ce qui offre une garantie et une qualité nettement supérieures comme seul un artisan peut le faire.
Vous aimeriez même une sculpture comme ornement?
Robin des Bois répondra à toutes vos exigences en tout temps et avec une courtoisie hors du commun!
Après une brève rencontre où vous me faites part de vos besoins, je dresse un plan, et après approbation de votre part, le travail commence...
Je vous garantis que votre meuble sera unique, à votre goût, selon vos mesures, de qualité supérieure. C'est un investissement qu'on laisse en héritage...
Votre meuble sera fini tel que vous le désirez : couleur, vernis, huile, cire, peinture à lait ou autres finis.
Robin «des Bois» Clouston, un artisan qui sculpte sa vie.
Robin Clouston n’utilise que du bois massif pour faire naître ses créations et passe de 100 à 250 heures sur un morceau. La réparation et la fabrication par tenons et mortaises (technique créée par les Européens en l’an 650!) de meubles antiques (armoire, buffet, table, porte, vinier, chaise, etc.) qui durent.
Le bois a toujours été le gagne-pain de M. Clouston. technicien en arpentage de formation, il foulait les sols spongieux des boisés afin de gagner sa vie. Le destin a toutefois décidé qu’il faisait tomber un arbre sur la jambe de «Robin des Bois», qui venait tout juste d’attraper la quarantaine. Les trois prochaines années seront cauchemardesques pour lui : erreurs médicales et pertes de motivation s’entremêlent.